Quand Facebook se prend les pieds dans le tapis… (de souris ;-)
Sur le site d’information Rue89, ce mercredi, une info intéressante sur une volte-face… Début février, Facebook avait édicté de “nouvelles conditions d’utilisation” des données mises en lignes par ses membres, ces nouvelles conditions étant formalisées par “une licence perpétuelle et mondiale pour les contenus“… Cette licence devait permettre à Facebook de conserver des copies archivées des contenus des utilisateurs… même si le contenu était “effacé” du site par l’internaute membre de ce réseau social ! Cette décision a suscité une “cyber-révolte” (…), dont l’ampleur a contraint Mark Zuckerberg, le Pdg du réseau social américain, a annoncé par un post sur le mur de tous les utilisateurs (et en parallèle avec un message sur le blog du même réseau), que Facebook revenait sur ces changements. Illustration intéressante des enjeux que constitue la question des “contenus” et de leur gestion pour ces réseaux mondiaux, mais aussi – et peut-être surtout – intéressant ce “couac”, tant il illustre selon moi que dans le cyberespace-public, les relations entre “usagers” et détenteurs de plate-formes ne sont pas aussi dissymétriques que ce qu’étaient (sont) les relations émetteurs-récepteurs dans “l’ancien régime médiatique” (celui des médias de masse). Pour celles et ceux qui persisteraient à confondre “usager” et “récepteur” : l’article de Rue89.